Ses détracteurs lui rétorquent qu’il contribue à l’uniformisation planétaire du vin, la Parkerisation, en imposant ses critères de qualité comme l’utilisation quasi-systématique de fûts neufs afin de donner une note vanillée aux vins ou encore la micro-oxygénation afin d’arrondir plus rapidement les tannins.
En revanche, il s’est régulièrement élevé contre des pratiques susceptibles de dénaturer les vins, telles que l’acidification ou la filtration[1] des grands vins. Il a milité aussi pour des rendements faibles, permettant une meilleure concentration des arômes[2], n’hésitant pas à critiquer de très grands crus trop légers, ou à faire connaître des crus moins réputés, mais de grande qualité.
Parmi les innovations qu’il a apporté au métier de dégustateur et de critique de vins, les points essentiels sont :
la recherche de l’indépendance du dégustateur vis à vis des producteurs de vin, des négociants ou de la presse ;
la dégustation à l’aveugle (qui existait déjà, mais qu’il a cherché à systématiser, appuyé sur une grande constance de son jugement d’un vin donné, d’une dégustation à l’autre) ;
la notation de tous les vins sur 100 (sur le modèle de notation compréhensible de la part des Américains), quelle que soit leur réputation. Mais les notes évoluent seulement entre 80 et 100 points. La revue The Wine spectator a adopté la même notation.
Son influence est telle qu’elle peut conduire (et a conduit) certains producteurs américains, français, italiens, espagnols ou chiliens à modifier leur style d’élaboration en dépassant les expressions naturelles des régions[3], les usages traditionnels, voire les aspects légaux[réf. nécessaire]. En effet, une bonne notation dans le guide de Robert Parker entraînera quasi systématiquement la vente en totalité des bouteilles à un prix plus élevé[4], notamment auprès des consommateurs américains, britanniques, japonais ou chinois.
Il est très attaché à la France où il a vécu plusieurs mois et qu’il a visité de nombreuses fois, avec ou sans sa femme. Il n’aime pas que certains vins de la région de Bordeaux (Libourne, Saint-Emilion), il n’hésite pas ainsi à vanter les vins des Côtes-du-Rhône, de Provence ou du Languedoc. Il s’intéresse aussi à d’autres pays producteurs européens comme l’Italie ou l’Espagne.
Au regard de sa notoriété internationale, il est plutôt discret et casanier, vivant la plupart du temps avec sa femme à Baltimore dans le Maryland (USA).
Il a fait assurer son palais gustatif.
Depuis plus de vingt ans, Robert Parker sillonne le monde à la recherche non seulement des meilleurs vins, mais aussi de parfums nouveaux, de saveurs inédites. Il reste que, de son propre aveu, la terre du vin est la France, dont il continue de nous faire découvrir les multiples richesses, les innombrables nuances. Bordelais, Bourgogne, Champagne, vallées du Rhône et de la Loire, Alsace, Languedoc-Roussillon, Provence… trouvent dans ce nouvel ouvrage leur plus fin analyste, leur plus grand exégète. Loin des polémiques et des modes, ce dégustateur incomparable présente, décrit, commente plus de 10 000 vins et nous offre, par le biais de sa célèbre notation sur 100, une échelle de valeur précise tenant compte de tous les paramètres d’évaluation d’un vin.
Le Parker nouveau est arrivé. Avec la septième édition du «Guide Parker des vins de France», l’infatigable dégustateur américain livre une somme de 1.770 pages (45 euros) qui vaut son poids de tanins, de commentaires, d’annotations, de dégustations, d’éloges et blâmes. La qualité et la quantité des informations ainsi fournies sont à ce jour sans équivalent. Editions Solar
.Monsieur Parker , votre avis est « redoutable », et lorsqu’un vin atteint 90 sur 100 ou plus, nous sommes très heureux sur « vins en ligne » de le conseiller sans hésitation

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